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Malgré des salaires qui dépassent 90 000 $ et un taux de chômage inférieur à 3 % dans le secteur technologique, la demande de technologues qualifiés continue de surpasser l’offre.

Faire évoluer les perceptions
  • Les jeunes d’aujourd’hui qui s’y connaissent en technologies évitent les carrières technologiques à cause de perceptions dépassées selon lesquelles ces emplois sont monotones, mal payés et peu stables. Seulement 12 % des élèves canadiens de niveau secondaire envisagent une carrière en sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (STIM), et parmi ceux-là, seul un petit nombre suit les cours préalables nécessaires, d’après une recherche menée par Parlons sciences.
Encourager les jeunes
  • Les technologues d’aujourd’hui sont bien rémunérés et très recherchés. Pourtant, seulement 5 % des emplois en TIC sont actuellement occupés par des jeunes de moins de 25 ans, comparativement à 14 % de l’ensemble des emplois.
Outiller les enseignants
  • À titre de mentors des jeunes, trop peu de parents, d’enseignants et de conseillers en orientation ont conscience de la forte demande dans des carrières technologiques bien rémunérées et la plupart sont incapables d’expliquer la diversité des perspectives qui s’ouvrent dans ces carrières inspirantes.
Bonifier la formation
  • Un grand nombre de diplômés universitaires n’ont pas été formés aux compétences de base en technologie des affaires que les employeurs exigent aujourd’hui dans un large éventail d’emplois couvrant tous les secteurs de l’industrie.
Favoriser la diversité
  • Les femmes représentent toujours moins de 30 % de la main-d’œuvre dans le secteur des TIC, qui a du mal à les attirer dans les programmes de génie et d’informatique.
Élargir le bassin de main-d’œuvre
  • La crise démographique qui devrait accompagner la retraite massive des baby-boomers exacerbera les pressions qui s’exercent déjà sur le bassin national des travailleurs en TIC.